Tous à bord du train Payconiq !

24.02.2017 La Belgique se passe de liquide.

Vendredi 24 février 2017 —

Grâce à Payconiq, une initiative d'ING, les paiements mobiles font désormais partie du quotidien de nombreux consommateurs belges. Nos concurrents montent à bord. Destination : Paiement Mobile.

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Duke Prins, PDG de Payconiq, au siège flambant neuf de l'entreprise, à Amsterdam : : « Au bout du compte, le seul facteur décisif, c'est l'utilisateur. Notre succès ou notre échec dépend de lui. »


De plus en plus de Belges se tournent vers Payconiq, une application de paiement mobile lancée en 2015 à l'initiative d'ING. Elle permet aux clients d'envoyer de l'argent à leur famille et à leurs amis en un clin d'œil, mais aussi de payer dans des milliers de magasins, tout en gagnant des points de fidélité au fil de leurs achats. Les PME belges accueillent l'initiative à bras ouverts : l'an dernier, pas moins de 16 000 magasins se sont inscrits à Payconiq en un seul trimestre.

En outre, de grandes banques belges comme KBC et Belfius ont annoncé leur adoption de la plate-forme.

Pas si vite... des concurrents qui adoptent une initiative ING ? Pour une surprise, c'est une surprise ! Découvrons celles que l'avenir nous réserve.

Le grand changement

Pour se mettre à la page, organisons un petit entretien avec Mark Buitenhek, directeur monde des Transaction Services chez ING. Après tout, c'est bien ING qui se cache derrière l'idée qui a donné naissance à Payconiq.

« En 2014, nous sommes parvenus à la conclusion que la Directive européenne sur les services de paiement 2 allait véritablement transformer le secteur », explique Mark.

«Nous nous sommes dit : si quelqu'un doit inventer un moyen de paiement qui rendra nos services obsolètes, autant que ce soit nous

Cette Directive européenne qui prendra effet en 2018 est aussi connue sous l'acronyme DSP2. Elle a pour objectif de simplifier les transactions financières et de les rendre plus accessibles aux tiers. Cette réforme devrait entraîner une explosion du nombre de fournisseurs, parmi lesquels tous ne viendront pas du secteur financier. Pour faire face à cette arrivée massive sur le marché, ING a lancé plusieurs innovations avant même DSP2. Payconiq en fait partie. Sa première version était opérationnelle dès 2015.

Mark nous en dit davantage : « Le point de départ n'était pas notre propre intérêt, mais les désirs des clients : quel produit serait à la fois utile et pratique, tout en restant sécurisé ? À l'époque, nous ne savions pas encore si les innovations trouveraient leur public. Un exemple : Twyp n'a pas marché aux Pays-Bas, mais a été très apprécié en Espagne. Les deux marchés sont différents, et nous devons en tirer les conclusions qui s'imposent. » 

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« Nous nous sommes dit : si quelqu'un doit inventer un moyen de paiement qui rendra nos services obsolètes, autant que ce soit nous. » – Mark Buitenhek, directeur monde des Transaction Services chez ING


Un tremplin

ING voyait la Belgique comme un véritable tremplin pour Payconiq. Le système de paiement a fait ses débuts à Louvain. Par pure coïncidence, la banque belge KBC venait d'y lancer un projet pilote pour son programme de fidélité CityLife. L'idée d'une collaboration est née à la suite d'une rencontre entre les employés des deux banques. Peu après, Belfius était la troisième banque à rejoindre cette alliance entre concurrents.

Alors, que nous réserve l'avenir ? Les consommateurs et les entreprises sont heureux de pouvoir se passer de l'habituelle panoplie de systèmes, qui nécessitent un matériel sophistiqué et coûteux soumis à différentes conditions, explique Mark. D'après lui, certaines plateformes de paiement en ligne actuelles telles que Bancontact en Belgique et iDEAL aux Pays-Bas sont de bons exemples de collaboration réussie.

« Payconiq peut connaître un succès semblable. Elle emprunte certaines caractéristiques à iDEAL, mais va plus loin : les entreprises peuvent y associer toutes sortes de produits, comme des programmes de fidélité, des prêts ou des assurances. Les développeurs comme Joyn peuvent lier leur propre application à Payconiq pour la perfectionner. »

Au siège flambant neuf de Payconiq, à Amsterdam (les autres bureaux se trouvent à Bruxelles et Hasselt, en Belgique), le PDG Duke Prins nous confie sa conviction : unir ses forces avec d'autres banques est indispensable pour continuer à se développer. Pour favoriser la création de partenariats, Payconiq restera indépendante tout en accueillant les banques participantes en tant qu'actionnaires minoritaires.

« ING, KBC et Belfius inspirent confiance. Grâce à ces partenaires, nos clients ont l'assurance que notre produit est sécurisé et professionnel. »

Duke ajoute que Payconiq doit devenir « très grand, très vite ».

« Seuls les acteurs les plus importants survivent sur le marché. La situation est comparable au marché des cartes de crédit, où il n'y a de place que pour quelques grands noms comme Visa et MasterCard. »

Mark pense que la croissance sera au rendez-vous dès que plusieurs banques et autres acteurs auront mis « un coup d'accélérateur » côté ventes et marketing. À son avis, le soutien des grands magasins est aussi crucial. Actuellement, Payconiq travaille dur pour se faire accepter par les supermarchés et autres chaînes de vente au détail.

Autodiscipline

Piet Malfait, Manager programme chez KBC, adore Payconiq pour une raison simple : « C'est un produit bancaire qui n'a rien d'ennuyeux ». Il vante les avantages que l'application offre aux magasins. La simplicité du paiement via smartphone alliée à un programme de fidélité est, à son sens, unique en Europe.

Pour faire prospérer Payconiq et en faire la solution de paiement par excellence, les actionnaires et les banques participantes devront faire preuve d'une grande qualité : l'autodiscipline.

« Il faut qu'ils soutiennent la direction de Payconiq dans le développement du produit. Plutôt que de satisfaire aux mille exigences des actionnaires, Payconiq doit pouvoir se concentrer sur le produit lui-même, pour le rendre aussi facile d'utilisation que possible. »

Duke : « Au bout du compte, le seul facteur décisif, c'est l'utilisateur. Notre succès ou notre échec dépend de lui. »

Duke Prins (au milieu) lors d'une r& acute;union de travail chez Payconiq :& aquo; Nous devons devenir tr& grave;s grands, tr& grave;s vite. Seuls les acteurs les plus importants survivent sur le march& acute;. & aquo;
Duke Prins (au milieu) lors d'une réunion de travail chez Payconiq :« Nous devons devenir très grands, très vite. Seuls les acteurs les plus importants survivent sur le marché. »
Plut& circ;t que de satisfaire aux mille exigences des actionnaires, Payconiq doit pouvoir se concentrer sur le produit lui-m& circ;me, pour le rendre aussi facile d'utilisation que possible. & aquo; & dash; Piet Malfait, Manager programme chez KBC
Plutôt que de satisfaire aux mille exigences des actionnaires, Payconiq doit pouvoir se concentrer sur le produit lui-même, pour le rendre aussi facile d'utilisation que possible. » – Piet Malfait, Manager programme chez KBC


A propos de Payconiq

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