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    "title": "Perspectives \u00e9conomiques et financi\u00e8res d\u2019ING Belgium : Malgr\u00e9 des dynamiques \u00e9conomiques h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes, il ne manque pas d'opportunit\u00e9s pour les investisseurs",
    "modified_at": "2026-06-24 12:00:03",
    "published_at": "2026-06-24 12:00:00",
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    "body": "<p><strong>Mercredi 24 juin 2026 &ndash; Bruxelles &ndash; Un accord probable entre les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Iran pour mettre fin &agrave; la guerre a quelque peu r&eacute;duit le risque de stagflation. N&eacute;anmoins, les banquiers centraux resteront vigilants et une nouvelle hausse des taux dans la zone euro semble toujours probable, selon Peter Vanden Houte, &eacute;conomiste en chef d&rsquo;ING Belgium.</strong> <strong>Dans cet environnement, Vincent Juvyns, chef strat&eacute;giste chez ING Belgium, demeure prudemment positif quant aux perspectives pour les march&eacute;s financiers, aussi bien pour les actions que les obligations. S&rsquo;il se garde de biais directionnels trop importants en restant neutre sur les principales classes d&rsquo;actifs, il entrevoit tout de m&ecirc;me nombre d&rsquo;opportunit&eacute;s au sein de celles-ci pour les investisseurs actifs. Il recommande ainsi de continuer &agrave; privil&eacute;gier l&rsquo;IT, la finance, les soins de sant&eacute; et les march&eacute;s &eacute;mergents sur les march&eacute;s d&rsquo;actions. En ce qui concerne les march&eacute;s obligataires, sa pr&eacute;f&eacute;rence va aux obligations &agrave; hauts rendement et &agrave; la dette &eacute;mergente. Enfin, sur les march&eacute;s priv&eacute;s, les infrastructures li&eacute;es au d&eacute;ploiement des &eacute;nergies renouvelables ont sa pr&eacute;f&eacute;rence.</strong></p><p><strong>Perspectives macro&eacute;conomiques : le risque de stagflation s&rsquo;est l&eacute;g&egrave;rement att&eacute;nu&eacute;</strong></p><p>Avec l&rsquo;op&eacute;ration au V&eacute;n&eacute;zu&eacute;la, la volont&eacute; am&eacute;ricaine d&rsquo;annexer le Groenland, la guerre commerciale et la guerre en Iran, qui a pouss&eacute; &agrave; la hausse l&rsquo;incertitude et les prix de l&rsquo;&eacute;nergie, l&rsquo;ann&eacute;e 2026 a jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent &eacute;t&eacute; riche en &eacute;v&eacute;nements g&eacute;opolitiques. </p><p>Heureusement, le conflit semble toucher &agrave; sa fin. </p><blockquote><em>&laquo; Toutefois, en raison de l&rsquo;&eacute;quilibre entre l&rsquo;offre et la demande sur les march&eacute;s de l&rsquo;&eacute;nergie, les prix ne reviendront pas imm&eacute;diatement &agrave; leur niveau d&rsquo;avant-guerre. Nous estimons que les prix du p&eacute;trole resteront probablement proche de 80 dollars le baril pendant un certain temps. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 2027 que le march&eacute; redeviendra nettement plus d&eacute;tendu, avec un potentiel de baisse suppl&eacute;mentaire des prix &raquo;,</em> d&eacute;clare Peter Vanden Houte, &eacute;conomiste en chef d&rsquo;ING Belgique.</blockquote><p><strong>L&rsquo;IA continue de soutenir la croissance am&eacute;ricaine</strong></p><p>Malgr&eacute; l&rsquo;affaiblissement de la confiance des consommateurs, l&rsquo;&eacute;conomie am&eacute;ricaine reste solide. Le march&eacute; du travail semble regagner en vigueur et les commandes augmentent tant dans les services que dans l&rsquo;industrie manufacturi&egrave;re. La forte croissance des investissements dans le secteur technologique joue un r&ocirc;le essentiel. De plus, l&rsquo;intelligence artificielle commence d&eacute;sormais &agrave; contribuer visiblement &agrave; des gains de productivit&eacute; aux Etats-Unis, mais beaucoup moins en Europe. Cela permet de tabler sur un rythme de croissance am&eacute;ricaine autour de 2 % cette ann&eacute;e.</p><p><strong>Une guerre commerciale avec la Chine ?</strong></p><p>La crise immobili&egrave;re persistante p&egrave;se toujours sur la demande int&eacute;rieure chinoise et la croissance de la production en Chine repose d&egrave;s lors principalement sur les exportations. Comme la Chine devient de plus en plus comp&eacute;titive dans les produits &agrave; plus forte valeur ajout&eacute;e, l&rsquo;industrie europ&eacute;enne subit une pression croissante. En outre, la monnaie chinoise s&rsquo;&eacute;tant d&eacute;pr&eacute;ci&eacute;e en termes r&eacute;els ces derni&egrave;res ann&eacute;es (environ 25 % depuis 2022), le d&eacute;savantage en termes de co&ucirc;ts pour les concurrents europ&eacute;ens s&rsquo;est accentu&eacute;. Cela explique pourquoi les dirigeants europ&eacute;ens souhaitent de plus en plus mettre en place des mesures protectionnistes &agrave; l&rsquo;encontre de la Chine.<em> </em></p><blockquote><em>&laquo; Cependant, l&rsquo;Europe est devenue fortement d&eacute;pendante de la Chine pour de nombreux intrants essentiels, ce qui rend toute mesure commerciale p&eacute;rilleuse, &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un exercice d&rsquo;&eacute;quilibriste &raquo;,</em> estime Peter Vanden Houte.</blockquote><p><strong>La croissance potentielle en Europe baisse</strong></p><p>Le choc &eacute;nerg&eacute;tique, qui a affect&eacute; la confiance des consommateurs dans la zone euro, et un march&eacute; du travail moins tendu risquent de limiter la croissance de la consommation. Heureusement, les prix de l&rsquo;&eacute;nergie ont d&eacute;j&agrave; quelque peu baiss&eacute; et le stimulus budg&eacute;taire allemand devrait soutenir l&rsquo;expansion. N&eacute;anmoins, la croissance ne d&eacute;passera probablement pas 0,5 % cette ann&eacute;e dans la zone euro.. Et pour les ann&eacute;es &agrave; venir, l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration restera limit&eacute;e. </p><blockquote>&laquo;<em> Au cours des vingt premi&egrave;res ann&eacute;es de l&rsquo;Union mon&eacute;taire, la croissance s&rsquo;&eacute;levait en moyenne &agrave; 1,5 %. Mais sans hausse significative de \u200b la productivit&eacute;, l&rsquo;&eacute;volution d&eacute;mographique risque de faire chuter la croissance potentielle &agrave; moins de 1 % dans les ann&eacute;es &agrave; venir &raquo;,</em> avertit Peter Vanden Houte.</blockquote><p><strong>Un d&eacute;fi titanesque pour la Belgique</strong></p><p>En raison du vieillissement de la population, les d&eacute;penses sociales continueront d&rsquo;augmenter structurellement en Belgique. Par ailleurs, les co&ucirc;ts li&eacute;s aux payements des int&eacute;r&ecirc;ts sur la dette et &agrave; la d&eacute;fense, qui avaient diminu&eacute; pendant des ann&eacute;es et embellissaient artificiellement le budget, augmenteront &agrave; nouveau dans les ann&eacute;es &agrave; venir. Cela rend l&rsquo;&eacute;laboration du budget pluriannuel particuli&egrave;rement difficile. Dans les ann&eacute;es &agrave; venir, l&rsquo;orientation budg&eacute;taire plus restrictive p&egrave;sera sur la croissance, ce qui signifie que la croissance belge sera probablement inf&eacute;rieure &agrave; la moyenne de la zone euro. Le march&eacute; obligataire reste sceptique quant &agrave; la capacit&eacute; du gouvernement &agrave; redresser les finances publiques, puisque le spread de cr&eacute;dit sur la dette souveraine belge int&egrave;gre d&eacute;j&agrave; une nouvelle d&eacute;gradation de la note de cr&eacute;dit. Une telle d&eacute;gradation semble n&eacute;anmoins peu probable cette ann&eacute;e.</p><p><strong>L&rsquo;inflation n&rsquo;est pas encore compl&egrave;tement ma&icirc;tris&eacute;e</strong></p><p>La pouss&eacute;e inflationniste caus&eacute;e par le choc &eacute;nerg&eacute;tique s&rsquo;att&eacute;nuera l&eacute;g&egrave;rement au second semestre. Toutefois, l&rsquo;inflation risque de rester &eacute;lev&eacute;e, tant aux &Eacute;tats-Unis qu&rsquo;en Europe, m&ecirc;me si une flamb&eacute;e inflationniste comparable &agrave; celle de 2022\u20112023 semble peu probable. En effet, certains effets de second tour sont toujours en cours. Par exemple, l&rsquo;inflation des prix alimentaires suit g&eacute;n&eacute;ralement celle de l&rsquo;&eacute;nergie avec un d&eacute;calage de plusieurs mois et risque encore d&rsquo;augmenter. . Les anticipations d&rsquo;inflation des consommateurs ont augment&eacute;, ce qui ne pla&icirc;t clairement pas aux banquiers centraux.</p><p>La R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale, d&eacute;sormais dirig&eacute;e par Kevin Warsh, ne proc&eacute;dera certainement plus cette ann&eacute;e aux baisses de taux souhait&eacute;es par Donald Trump. La BCE, qui a d&eacute;j&agrave; relev&eacute; ses taux une fois, pourrait les relever une seconde fois plus tard cette ann&eacute;e. </p><blockquote><em>&laquo; Le fait que l&rsquo;&eacute;conomiste en chef de la BCE, Philip Lane, indique que les estimations du taux neutre ont &eacute;t&eacute; relev&eacute;es jusqu&rsquo;&agrave; environ 2,50 % nous semble signaler une nouvelle hausse de taux &agrave; venir &raquo;</em>, pr&eacute;cise Peter Vanden Houte.</blockquote><p>Ces mouvements sont d&eacute;j&agrave; anticip&eacute;s par les march&eacute;s, ce qui signifie que le potentiel de hausse des taux &agrave; long terme reste limit&eacute;.</p><p><strong>Perspectives des march&eacute;s financiers : La croissance b&eacute;n&eacute;ficiaire contrebalance la faiblesse de la croissance &eacute;conomique</strong></p><p>Depuis le d&eacute;but du second mandat de Donald Trump, les investisseurs ont d&ucirc; s&rsquo;habituer &agrave; une politique am&eacute;ricaine moins pr&eacute;visible et &agrave; une plus grande instabilit&eacute; sur le plan g&eacute;opolitique. En 2025, le &laquo; Liberation day &raquo; avait d&eacute;j&agrave; entra&icirc;n&eacute; un fort regain de volatilit&eacute; et cette ann&eacute;e l&rsquo;intervention militaire des Etats-Unis en Iran a eu le m&ecirc;me effet. Ces mouvements de consolidation ont toutefois &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e, en raison des fr&eacute;quents revirements de position du pr&eacute;sident am&eacute;ricain. Cette ann&eacute;e encore, malgr&eacute; un choc &eacute;nerg&eacute;tique in&eacute;dit, les march&eacute;s financiers volent aujourd&rsquo;hui de records en records port&eacute;s par l&rsquo;espoir d&rsquo;une r&eacute;ouverture prochaine du d&eacute;troit d&rsquo;Ormuz et surtout par une croissance b&eacute;n&eacute;ficiaire des entreprises qui d&eacute;fie la gravit&eacute;. </p><p>La le&ccedil;on de l&rsquo;histoire, c&rsquo;est, insiste Vincent Juvyns, responsable de la strat&eacute;gie d&rsquo;investissement d&rsquo;ING Belgique, que face aux pics de volatilit&eacute; induits par des &eacute;v&eacute;nements g&eacute;opolitiques, rester investi a, cette ann&eacute;e comme par la pass&eacute;, toujours &eacute;t&eacute; la meilleure option pour les investisseurs. </p><p>Si la fermeture in&eacute;dite du d&eacute;troit d&rsquo;Ormuz a augment&eacute; les risques de stagflation et mis &agrave; rude &eacute;preuve les nerfs des investisseurs en emprunts d&rsquo;Etat, cela n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suffisant pour d&eacute;stabiliser les march&eacute;s boursiers qui restent port&eacute;s par la forte croissance b&eacute;n&eacute;ficiaire affich&eacute;e par les entreprises et, en particulier, par celles actives dans l&rsquo;intelligence artificielle (IA) ainsi que par les entreprises des pays &eacute;mergents. \u200b \u200b \u200b </p><p><strong>Pas de bulle dans l&rsquo;IA</strong></p><p>Pour assurer le d&eacute;ploiement de leurs solutions d&rsquo;intelligence artificielle, les investissements que s&rsquo;appr&ecirc;tent &agrave; r&eacute;aliser les &laquo; Sept Magnifiques &raquo; sont consid&eacute;rables puisque Nvidia, Microsoft, Apple, Amazon, Alphabet, Meta et Tesla pourraient d&eacute;bourser jusqu&rsquo;&agrave; 5.000 milliards de dollars pour la p&eacute;riode 2026-2030. </p><p>Ces chiffres suscitent l&eacute;gitimement des interrogations chez les investisseurs quant &agrave; la soutenabilit&eacute; de ces investissements et des performances du secteur technologique. Cependant, malgr&eacute; la d&eacute;mesure des montants en jeu, cette strat&eacute;gie semble jusqu&rsquo;ici porter ses fruits puisque leurs profits ont progress&eacute; de 46% au premier trimestre (en rythme annuel et en euros). Un dynamisme b&eacute;n&eacute;ficiaire qui s&rsquo;&eacute;tend d&eacute;sormais &agrave; toute la cha&icirc;ne de valeur li&eacute;e &agrave; l&rsquo;IA (+66%) et, notamment, aux segments des cartes m&eacute;moire (+685%) et microprocesseurs (+87%) qui fournissent la mati&egrave;re premi&egrave;re aux &laquo; hyperscalers &raquo;. Ceci offre nombre d&rsquo;opportunit&eacute;s aux investisseurs pour diversifier leur exposition &agrave; la th&eacute;matique IA. </p><p>En outre, les pr&eacute;visions b&eacute;n&eacute;ficiaires pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;exercice 2026 restent tr&egrave;s positives pour les acteurs de l&rsquo;IA (+64%), et dans ce contexte les craintes de bulle boursi&egrave;re semblent non fond&eacute;es &agrave; ce stade. Depuis le creux boursier d&rsquo;avril 2025, l&rsquo;IA a certes bondi de pr&egrave;s de 110% (en euros), mais la valorisation du secteur, qui se traite &agrave; 20 fois ses b&eacute;n&eacute;fices attendus, demeure conforme &agrave; la moyenne historique. Raison pour laquelle ING continue &agrave; mettre l&rsquo;accent sur le secteur technologique. Et, en particulier, dans les march&eacute;s &eacute;mergents o&ugrave; l&rsquo;IA devrait largement soutenir les b&eacute;n&eacute;fices par action. Les analystes les voient progresser cette ann&eacute;e (+50%) plus de deux fois plus vite que dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s (+20%). D&rsquo;autres secteurs susceptibles de voir leur productivit&eacute; dop&eacute;e par l&rsquo;IA, la finance et les soins de sant&eacute;, qui b&eacute;n&eacute;ficient aussi d&rsquo;une moindre sensibilit&eacute; au co&ucirc;t de l&rsquo;&eacute;nergie et de valorisations attractives, sont &eacute;galement surpond&eacute;r&eacute;s en portefeuille.</p><p><strong>Garder les protections contre la stagflation</strong></p><p>M&ecirc;me si le risque de stagflation a diminu&eacute; en raison des perspectives d&rsquo;accord de paix entre l&rsquo;Iran et les Etats-Unis, Vincent Juvyns recommande de conserver des protections face &agrave; ce risque dans les portefeuilles. C&rsquo;est pourquoi il continue &agrave; privil&eacute;gier les &eacute;nergies non fossiles (solaire, &eacute;olienne, nucl&eacute;aire ou l&rsquo;hydrog&egrave;ne), les infrastructures et les m&eacute;taux industriels et pr&eacute;cieux. </p><p>&Eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;une part significative de leurs flux de tr&eacute;sorerie est contractuellement index&eacute;e &agrave; l&rsquo;inflation, les actifs li&eacute;s aux &eacute;nergies non fossiles et aux infrastructures sont attrayants. Les m&eacute;taux industriels sont, pour leur part, indispensables pour r&eacute;pondre &agrave; la demande croissante et quasi insatiable en &eacute;lectricit&eacute; provenant des centres de donn&eacute;es. Ils sont aussi essentiels &agrave; la transition &eacute;nerg&eacute;tique en raison de leur r&ocirc;le cl&eacute; dans le n&eacute;cessaire renforcement du r&eacute;seau &eacute;lectrique ou l&rsquo;essor de la voiture &eacute;lectrique. </p><p>Quant aux m&eacute;taux pr&eacute;cieux et, en particulier l&rsquo;or, malgr&eacute; les performances n&eacute;gatives depuis le d&eacute;but du conflit en Iran, Vincent Juvyns estime que leurs cours devraient continuer &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des achats massifs des banques centrales, o&ugrave; il occupe d&eacute;sormais la deuxi&egrave;me position au sein de leurs r&eacute;serves. </p><p>Sur le march&eacute; obligataire, mieux vaut, poursuit Vincent Juvyns, se tourner vers les obligations index&eacute;es sur l&rsquo;inflation, ainsi que vers les obligations &agrave; haut rendement et des march&eacute;s &eacute;mergents, dont les &eacute;metteurs b&eacute;n&eacute;ficient de bilans plus sains que de nombreux Etats. Les emprunts d&rsquo;Etat d&eacute;velopp&eacute;s souffrent, en effet, davantage des pressions inflationnistes et de la hausse des d&eacute;ficits budg&eacute;taires dans nombre de pays. La remont&eacute;e des taux observ&eacute;e cette ann&eacute;e est n&eacute;anmoins source d&rsquo;opportunit&eacute;s pour les investisseurs actifs dans la mesure o&ugrave; 80% du march&eacute; obligataire mondial affiche un rendement sup&eacute;rieur &agrave; 4% !</p><p style=\"text-align: center\">*** Fin du communiqu&eacute; de presse ***</p><a href='https://cdn.uc.assets.prezly.com/f7dab739-a66c-4c1c-bf1b-a859baf246b0/-/inline/no/ing-be-ecofin-outlook-s2-2026.pdf' class='release-content-attachment' id='attachment-f7dab739-a66c-4c1c-bf1b-a859baf246b0' data-type='attachment' data-track='Story File Download' data-placement='content' data-id='f7dab739-a66c-4c1c-bf1b-a859baf246b0'>\n    <span class='release-content-attachment__icon'>\n        <svg class=\"icon icon-download\">\n                <use xlink:href=\"#icon-download\"></use>\n            </svg>\n    </span>\n    <span class='release-content-attachment__details'>\n        <strong class='release-content-attachment__title'>ING BE EcoFin outlook S2 2026.pdf</strong>\n        <em class='release-content-attachment__subtitle'>6 MB</em>\n    </span>\n</a><div class=\"release-content-contact\" id=\"contact-a1773dc8-5ada-47d0-b61b-7929702eb967\">\n    <div class=\"release-content-contact__avatar\"><img src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/51343417-e96a-4dc0-beb4-6a27d349a98f/-/crop/160x160/0,9/-/preview/-/scale_crop/128x128/center/-/format/auto/\" alt=\"Renaud Dechamps\" class=\"release-content-contact__avatar-image\" /></div>\n    <div class=\"release-content-contact__details\">\n        <strong class=\"release-content-contact__name\">Renaud Dechamps</strong>\n        <em class=\"release-content-contact__description\">Spokesman &amp; Media Relations Manager, ING Belgium</em>\n        <ul class=\"release-content-contact__details-list\"><li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"mailto:pressoffice@ing.be\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"pressoffice@ing.be\"><svg class=\"icon icon-paper-plane release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-paper-plane\"></use>\n            </svg>pressoffice@ing.be</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"tel:+32 478 66 21 58\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"+32 478 66 21 58\"><svg class=\"icon icon-phone release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-phone\"></use>\n            </svg>+32 478 66 21 58</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"tel:+32 497 47 16 04\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"+32 497 47 16 04\"><svg class=\"icon icon-mobile release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-mobile\"></use>\n            </svg>+32 497 47 16 04</a></li></ul>\n    </div>\n</div><p style=\"text-align: left\"><strong>A propos d&#039;ING</strong></p><p style=\"text-align: left\">ING Belgique est une banque universelle qui propose des services financiers aux particuliers, aux entreprises et aux clients institutionnels. ING Belgium SA/NV est une filiale d&rsquo;ING Group NV, via ING Banque NV (<a href=\"http://www.ing.com/\">www.ing.com</a>). </p><p style=\"text-align: left\">ING est une institution financi&egrave;re internationale solidement ancr&eacute;e en Europe, qui propose des services bancaires par l&rsquo;interm&eacute;diaire de sa filiale d&rsquo;exploitation, ING Bank. La raison d&rsquo;&ecirc;tre d&#039;ING Bank est d&rsquo;aider les personnes &agrave; garder une longueur d&rsquo;avance dans la vie et dans les affaires. Les plus de 60 000 collaborateurs d&rsquo;ING offrent des services bancaires pour particuliers et entreprises &agrave; des clients dans plus de 100 pays.</p><p style=\"text-align: left\">Les actions d&rsquo;ING Group sont cot&eacute;es aux bourses d&#039;Amsterdam (INGA NA, INGA.AS), de Bruxelles et &agrave; la bourse de New York (ADRs : ING US, ING.N).</p><p style=\"text-align: left\">ING vise &agrave; placer le d&eacute;veloppement durable au c&oelig;ur de ses activit&eacute;s. Nos politiques et nos actions sont &eacute;valu&eacute;es par des organismes de recherche et de notation ind&eacute;pendants, qui en publient des mises &agrave; jour chaque ann&eacute;e. La notation ESG d&rsquo;ING par MSCI a &eacute;t&eacute; relev&eacute;e de &laquo; AA &raquo; &agrave; &laquo; AAA &raquo; en octobre 2025. En juin 2025, Sustainalytics a qualifi&eacute; la gestion par ING de ses risques ESG mat&eacute;riels de &laquo; Forte &raquo;, avec un ESG Risk Rating de 18,0 (faible risque). Les actions d&rsquo;ING Group font &eacute;galement partie des principaux indices de durabilit&eacute; et ESG des grands fournisseurs, tels que Euronext, STOXX, Morningstar et FTSE Russell.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>",
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