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Les Belges sont prêts à consacrer un milliard pour remporter l’Euro

Les Belges sont prêts à consacrer un milliard pour remporter l’Euro

Un tiers des Belges pensent que les Diables Rouges l’emporteront

Jeudi 3 juin 2021– Bruxelles – Un tiers des supporters Belges pensent que la Belgique gagnera l’Euro. Ils sont même prêts à débourser 137€ par personne pour que les Diables Rouges soulèvent le trophée. Au total, le titre pèse donc près de 1 milliard d’euros pour les Belges. Les mesures sanitaires devraient influencer la manière de suivre les matches. 65% des Belges regarderont les rencontres à la maison. Tandis que 85% de la population auraient suivi les matches dans des lieux sociaux à l’extérieur dans un scénario sans pandémie. L’impact économique de l’Euro se traduira essentiellement au travers des dépenses de consommation des supporters. Près d’un Belge sur cinq compte acheter des produits dérivés pour supporters pour un montant moyen de 67€ par personne. Le chiffre d’affaires des supermarchés et des acteurs de la restauration devrait profiter de l’Euro.

Huit jours avant le coup d’envoi du championnat d’Europe de football, ING publie les résultats d’une enquête européenne qui s’est penchée sur l’impact d’un tel événement sur les habitudes de consommation des ménages.  L’enquête a également mesuré l’engouement des supporters envers leur équipe nationale. A ce petit jeu, c’est la France qui l’emporte avec 56% de la population qui pensent que les « Bleus » remporteront l’Euro. Suivent le Portugal et l’Italie avec respectivement 46% et 45%. Les supporters « noir-jaune-rouge » sont moins convaincus que les Français car seul un tiers des Belges pensent que la Belgique remportera le titre.

L’Euro de football, un titre estimé à 1 milliard par les Belges

Afin de chiffrer la valeur d’une victoire finale à l’Euro, ING a demandé aux consommateurs combien ils étaient prêt à donner pour que leur équipe s’impose. Alors que la moyenne européenne atteint 209€ par personne, les Belges sont moins généreux et occupent l’avant-dernière place du classement avec 137€, soit près de quatre fois moins que les Italiens. Il faut reconnaître qu’avec 528€ par personne les Italiens se détachent nettement des Suédois qui sont prêts à débourser 266€ et des Espagnols avec 245€ .

« La présence de pays méditerranéens dans le peloton de tête peut éventuellement s’expliquer par leur passion pour le football : l’Italie (78%), l’Espagne (79%) et le Portugal (85%) ont le pourcentage le plus élevé de supporters. Le score élevé de la Suède s'explique peut-être par son pouvoir d'achat relativement élevé »,
ajoute Samuel Abettan, économiste chez ING Belgique.

Vers une chute probable de productivité au travail

Nul doute que l’Euro figurera dans le top 3 des sujets de conversations au moins jusqu’au lendemain du 11 juillet. Si ce n’est autour de la machine à café, il est fort à parier que les travailleurs utiliseront les moyens de communication dont ils disposent pour en débattre. Reste à savoir si cela aura un impact sur la productivité. Pour les Belges, il n’y a pas photo. Les travailleurs Belges s’attendent à une chute de 14% de la productivité de leurs collègues durant l’Euro. Par contre, les Belges sont confiants quand il s’agit de leur propre productivité qu’ils estiment ne pas être impactée. L’effet de l’Euro sur la productivité n’est pas anticipé négativement partout en Europe. En effet, les répondants espagnols ont confié s’attendre à un effet global positif de l’Euro sur la productivité de leurs collègues et sur leur propre productivité.

Une victoire à l’Euro : un impact sur le moral plutôt qu’économique

Si une grande compétition sportive doit avoir un impact économique, c’est essentiellement au travers des dépenses de consommation des supporters. A cet égard, la Belgique semble raisonnable : près d’un Belge sur cinq (18%) compte acheter des produits dérivés pour supporters (affiches, maillots, casquettes, décorations etc.) pendant l’Euro pour une somme moyenne de 67€ par personne. En somme, cela pourrait représenter un montant total de 84 millions d’euros rien que pour les produits dérivés. D’après l’étude, c’est la France qui s’annonce la plus dépensière avec 99€ en moyenne par personne. A l’autre bout du classement, nos voisins Hollandais ferment la marche avec 31€ par personne.

« La pandémie influencera également l’environnement dans lequel les fans regarderont les matchs, et par conséquent, le lieu où ils consommeront. Un tiers des supporters belges qui regarderont les matchs des Diables Rouges admettent déjà tenir compte de la situation sanitaire pour définir le lieu et l’environnement. Une grande majorité d'entre eux (65%) compte d’ailleurs regarder les matchs à la maison même si 85% auraient souhaité regarder les matchs à l'extérieur dans des lieux sociaux, dans un scénario sans pandémie. Cela pourrait représenter une perte significative d’opportunité de chiffre d’affaires pour les bars même si, avec la réouverture des terrasses et des intérieurs d’ici le début de l’Euro, on peut imaginer que les établissements proposant les matchs sur écran géant profiteront d’un surcroit d’affluence. La consommation devrait évidemment être d’autant plus forte dans les pays où les bars auront réouverts et d’autant plus durable que le parcours d’une équipe dans la compétition se poursuivra »,
analyse Samuel Abettan.

Les supermarchés et les acteurs de la restauration à emporter/livrer devraient connaître une croissance de leur chiffre d’affaires grâce à l'augmentation du nombre de téléspectateurs à domicile. Ces mêmes acteurs ont déjà connu de forts taux de croissance pendant les confinements successifs et devraient à nouveau profiter de cette période. Plus d’un répondant belge sur dix déclare par exemple qu’il commandera plus fréquemment de la nourriture à emporter/livrer.

Entre l’impact positif lié à la consommation et l’impact négatif lié à l’éventuelle perte de productivité, dans quelle mesure l’économie sera-t-elle influencée ? Au final, on peut s’attendre à un impact proche de zéro sur le PIB mais un beau parcours des Diables Rouges ne manquerait pas d’améliorer le sentiment de fierté nationale et le moral des ménages.

Contact pour la presse (non destiné à la publication)

A propos des données

Cette étude sur les attitudes et le comportement des consommateurs à l'égard du football dans les pays du championnat européen a été réalisée par KANTAR pour le compte d'ING en avril 2021. En Belgique, une étude en ligne a été menée auprès de 1001 répondants représentatifs de la population en termes d'âge, de sexe et de revenus. Dans tous les autres pays, au moins 500 répondants représentatifs de la population internet en termes d'âge et de sexe ont été interrogés en ligne.

À propos d'ING

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ing-iben-euronomy-2021-fr.pdf 182 KB ING - infographie - Euronomie2021.pdf 118 KB
Renaud Dechamps Media Relations Manager, ING Belgium

 

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