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La moitié des investisseurs belges pensent que l’économie va se redresser ce trimestre

La moitié des investisseurs belges pensent que l’économie va se redresser ce trimestre

Le baromètre ING des investisseurs : Les francophones davantage confiant dans les plans de relances que les néerlandophones

Mardi 13 juillet 2021 - Bruxelles - Le baromètre des investisseurs d’ING atteint son meilleur niveau depuis trois ans. L’intérêt pour le risque a fortement augmenté chez les investisseurs peu actifs. Même si les investisseurs sont convaincus de la reprise rapide de l’économie belge, la confiance dans les plans de relance  des gouvernements est nettement plus élevée chez les francophones que chez les néerlandophones. Le fait que plus d’un tiers des personnes interrogées prévoient un voyage à l’étranger en avion cette année témoigne du retour à la normale. Toutefois, les secteurs du transport aérien ou des voyages suscitent beaucoup moins d’enthousiasme en tant qu’investissement, excepté chez les jeunes.

Le baromètre des investisseurs d’ING a enregistré sa troisième hausse d’affilée. À 124 points, son plus haut niveau depuis janvier 2018, le baromètre se situe largement au-dessus du niveau neutre de 100 points. Le déconfinement de l’économie a suscité des attentes élevées. C’est ainsi qu’un investisseur belge sur deux voit l’économie belge progresser au cours des trois prochains mois. Seuls 17 % envisagent l’avenir sous un jour moins favorable.

Pour un investisseur sur trois, c'est le bon moment pour investir dans des secteurs à risques

L’optimisme par rapport aux marchés boursiers se maintient également à des niveaux élevés : pas moins de 45 % des investisseurs tablent sur une hausse des cours des actions dans les mois à venir, contre 18 % craignant encore une correction. Il n’est donc pas étonnant de constater que l’intérêt pour le risque ne cesse de croître. Aux yeux de 33 % des personnes interrogées, c’est le bon moment pour investir dans des secteurs à risque. Quelque 21 % nourrissent encore de sérieux doutes à ce sujet. La différence entre le pourcentage des investisseurs qui sont prêts à prendre plus de risques et ceux qui s’y refusent a atteint son niveau le plus élevé depuis le début de l’enquête, en septembre 2004.

« Toutefois, ce résultat confirme la thèse selon laquelle les investisseurs privés n’osent souvent assumer davantage de risques que lorsque les actifs à risque ont déjà connu une progression importante. Ce qui est également frappant, c’est que le pourcentage de personnes interrogées qui sont disposées à assumer plus de risques est aujourd’hui plus élevé chez les personnes qui effectuent très peu d’opérations de marchés que chez les investisseurs plus actifs », relève Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique.

C’est un  signal indiquant que nous sommes déjà relativement avancés dans le rallye boursier.

Les francophones font davantage confiance aux plans de relance que les néerlandophones

Alors que la confiance dans la santé de l’économie n’a jamais été aussi élevée, mais que l’inflation est aussi en hausse, il est intéressant de voir comment réagissent les investisseurs belges. L’idée d’une reprise rapide de l’économie gagne manifestement du terrain. C’est ainsi que plus de la moitié des investisseurs belges (53 %) estiment que l’économie belge se redressera rapidement après la crise de la pandémie. En outre, environ 40 % des personnes interrogées s’attendent à une bonne politique de relance, tant au niveau fédéral que régional, après la crise du coronavirus.

« Mais les francophones semblent trouver davantage de mérites aux plans du gouvernement pour piloter l’économie que les néerlandophones », indique Peter Vanden Houte.

Un francophone sur deux (51%) pense que le gouvernement fédéral mettra en place une bonne politique de relance, alors que seuls un tiers (34%) des néerlandophones sont de cet avis.

« La raison de cette différence ne réside pas dans le fait que le gouvernement fédéral n’a pas la majorité du côté néerlandophone, car s’agissant des plans de relance régionaux, le niveau de confiance est également beaucoup plus élevé chez les francophones (49 %) que chez les néerlandophones (37 %) », précise Vanden Houte.

Près de quatre investisseurs sur dix se méfient toujours du voyage et du transport aérien

Le fait que plus d’un tiers (36 %) des personnes interrogées sont susceptibles de prendre l’avion cette année pour un voyage à l’étranger en avion de plusieurs jours témoigne d’un retour progressif à la normale. Ce chiffre est encore plus élevé, à savoir 54 %, chez les jeunes investisseurs (<35 ans). Environ 70 % prévoient un voyage de plusieurs jours en Belgique et bon nombre de personnes (20 %) pensent qu’elles prendront plus de vacances dans leur propre pays après la pandémie qu’avant.

En dépit de l’appétit croissant pour les voyages, seuls 19 % estiment qu’un investissement dans le secteur du transport aérien ou des voyages sera rentable cette année. Pas moins de 44 % pensent que ces secteurs ne généreront pas de bons résultats d’investissement pour le moment. Il n’est pas étonnant de constater que les plus grands adeptes de ces secteurs semblent être les jeunes investisseurs, puisque 33 % d’entre eux estiment pouvoir investir dans ces secteurs. Ainsi, 35 % des investisseurs de moins de 35 ans affirment envisager un investissement dans le secteur du transport aérien ou des voyages, contre seulement 17 % de l’ensemble des investisseurs.

La question de l’inflation reste un autre thème d’actualité dans le domaine de l’investissement. À la question de savoir s’ils avaient recherché une protection contre l’inflation dans des fonds de matières premières ou des entreprises actives dans le secteur des matières premières, 21 % des investisseurs ont répondu par l’affirmative. Et environ 23 % déclarent l’envisager.

Julie Kerremans Media Relations Manager, ING Belgium
20210712 Barometre des investisseurs FR
20210712 Barometre des investisseurs FR

 

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