Croissance et financement des entreprises familiales belges

Optimistes quant à l’avenir, particulièrement attentives aux questions fiscales et de soutien aux entreprises et préoccupées par leurs coûts de production et par la recherche de personnes qualifiées.

Mercredi 27 avril 2016 —

Optimistes quant à l’avenir, particulièrement attentives aux questions fiscales et de soutien aux entreprises et préoccupées par leurs coûts de production et par la recherche de personnes qualifiées. Voici, en quelques mots, comment les entreprises familiales se définissent aujourd’hui. C’est ce qu’ING Belgique ressort de son analyse approfondie de l’enquête SAFE  menée par la Banque centrale européenne dédiée aux PME et à leur financement. ING Belgique a souhaité se pencher sur cette part importante de la vie économique de notre pays que représentent les entreprises familiales, de manière à cerner qui elles sont, quelles sont leurs aspirations et quels sont leurs obstacles.

Philippe Ledent, Senior Economist ING Belgique, déclare : « Connaître le niveau de confiance des entrepreneurs, leurs contraintes, leurs projets, leurs craintes, est essentiel pour évaluer la santé d’une économie et pour en saisir la dynamique future. Cette connaissance peut également servir à orienter la politique économique, ou lancer de nouvelles initiatives. »

En analysant les résultats de l’étude SAFE, ING Belgique constate que la plupart des entreprises familiales (62%) s’attendent à une progression de leur activité sur la période 2015-2017. Bien que 46% d’entre elles ont vu augmenter leurs profits, leurs coûts salariaux ont en revanche également augmenté. Parmi les problèmes les plus contraignants pour l’activité des entreprises familiales, les coûts de production et la difficulté à trouver du personnel qualifié arrivent en tête des préoccupations.

En matière de financement, les lourdeurs administratives pèsent sur le développement des entreprises familiales. En outre, des incitants fiscaux seraient les bienvenus pour le financement des projets futurs des entreprises. Enfin, les entreprises familiales font dans une très large mesure (70%) confiance au crédit bancaire et 65% d’entre elles envisagent d’y avoir recours pour financer leurs projets futurs.

Philippe Wallez, Head of Private Banking chez ING Belgique explique: « Chez ING Belgique, nous voulons mériter la relation primaire avec nos clients. Les entreprises familiales belges occupent une place de choix dans cette approche. Nous sommes donc à la fois fiers et heureux de constater que beaucoup d’entrepreneurs ont choisi ING Private Banking pour le conseil en gestion de patrimoine et la gestion de leurs avoirs. 70 % de nos clients sont toujours actifs et ils ont 55 ans en moyenne. »

« L’Institut pour l’Entreprise Familiale est un centre indépendant qui étudie les problèmes très particuliers des entreprises familiales. Ceux-ci sont souvent dus aux relations entre la famille et l’entreprise car l’aspect émotionnel domine les différents stades de développement des entreprises familiales tels que la succession de l’entreprise et/ou son professionnalisme lié à sa croissance » commente Laurent Weerts de l’IEF.

Et Patrick De Schutter de l’IFB (Instituut voor het Familiebedrijf) rajoute: « L’IFB a, depuis le début, exprimé son ambition de devenir la référence pour les entreprises familiales, en mettant l'accent sur les domaines de la gouvernance, de la succession et de la professionnalisation, et ce de façon la plus complète et intégrée possible. En tant que leader, l'IFB veut ainsi contribuer à la préservation et au développement des plus belles entreprises que compte notre économie, à savoir les entreprises familiales, et cela à travers les générations. »

Veuillez trouver ici le lien vers l'étude complete.

---
Pour plus d'information:

Service de presse: + 32 2 547 24 84, pressoffice@ing.be
Philippe Ledent, Senior economist: +32 2 547 31 61, philippe.ledent@ing.be

Follow ING on