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Baromètre ING des investisseurs : L’aversion au risque prévaut chez l’investisseur Belge

Baromètre ING des investisseurs : L’aversion au risque prévaut chez l’investisseur Belge

Quatre investisseurs sur dix ayant acheté des actions au cours des six derniers mois le regrette à présent

Bruxelles – Bien que le baromètre ING des investisseurs ait légèrement augmenté en juillet, il se situe pour le sixième mois consécutif bien en dessous de son niveau neutre. Les investisseurs francophones semblent être significativement plus optimistes que les investisseurs néerlandophones, ce qui est assez inhabituel. En outre, dans un contexte où les prévisions de récession se multiplient, l'aversion pour le risque reste élevée. Bien que la plupart des Belges aient un horizon d'investissement à long terme, nombre d'entre eux sont guidés par les mouvements de prix récents et leurs émotions lorsqu'ils prennent des décisions d'investissement.

Le baromètre ING des investisseurs a atteint 72 points en juillet, après être tombé à 69 points en juin. Le baromètre continue de reflèter une humeur plutôt pessimiste parmi les investisseurs belges. C'est le sixième mois consécutif qu’il s’établit en dessous de son niveau neutre de 100 points. Les attentes économiques restent modérées : seuls 20% d'entre eux s'attendent à ce que la conjoncture économique s'éclaircisse au cours des trois prochains mois. Pas moins de 54% s'attendent à un nouveau ralentissement économique.

Chaque fois que nous avons vu un pourcentage aussi élevé de pessimistes dans le passé, une récession a suivi
Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique
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Les francophones plus optimistes

Il est intéressant de noter que le baromètre des investisseurs est désormais nettement plus élevé pour les francophones (82 points) que pour les néerlandophones (66 points), ce qui est assez inhabituel puisqu’il est habituellement légèrement plus élevé du côté néerlandophone.

Cela réside probablement dans le fait que les investissements plus risqués, comme les actions, sont plus répandus parmi les néerlandophones. Etant donné que ces produits se sont mal comportés au cours du premier semestre, il n'est pas étonnant que 64% des néerlandophones aient fait état d'un rendement négatif de leurs investissements au cours des six derniers mois, alors que ce chiffre est de 52% pour les francophones
Peter Vanden Houte

Avec des prévisions économiques à un niveau synonyme de récession, il n'est pas surprenant que les prévisions concernant la bourse ne soient pas élevées non plus : 48% des investisseurs pensent que le marché boursier perdra du terrain au cours des trois prochains mois, tandis que 22% seulement espèrent un rebond. Depuis le mois de janvier déjà les optimistes des perspectives boursières n’ont pas été majoritaires. Les perspectives à long terme du marché boursier ont également été revues à la baisse. Par exemple, 59% des investisseurs s'attendent à ce que le marché boursier génère un rendement annuel moyen inférieur à 5% au cours des dix prochaines années. ​

Quatre investisseurs sur dix ayant acheté des actions au cours des six derniers mois le regrettent à présent

La forte correction à la baisse des marchés boursiers au cours du premier semestre de l'année pourrait être utilisée par les investisseurs comme point d'entrée. En effet, la moitié des personnes interrogées ont indiqué qu'une chute de 15% du marché boursier était une bonne occasion d'acheter. En outre, près de deux tiers des investisseurs estiment que ceux qui peuvent se passer d’une partie de leur argent pendant plus de cinq ans devraient toujours en placer une partie en actions. Seuls 9% sont en désaccord avec cette affirmation.

Néanmoins, de nombreux investisseurs semblent être en proie à une grande aversion pour le risque en ce moment. Pas moins de 59% d'entre eux affirment qu'ils ne sont pas prêts à prendre le moindre risque avec leurs économies en ce moment. Seuls 15% voient les choses différemment. Au cours des six derniers mois, 41% des investisseurs belges interrogés disent avoir acheté des actions ou des fonds d'actions. Pas moins de quatre personnes sur dix (39%) le regrettent aujourd'hui.

Les Belges ont beau prétendre que l'investissement est une activité à long terme (environ la moitié des personnes interrogées ont un horizon d'investissement d'au moins 5 ans et près de 40% tablent sur une période de 1 à 5 ans), il semble que le passé récent ait un impact majeur sur les décisions d'investissement. En effet, trois personnes interrogées sur dix considèrent que, lorsqu'elles s'engagent dans un investissement, il est important que le prix de celui-ci ait augmenté au cours de l'année écoulée. Par ailleurs, 28 % n'achèteraient pas un investissement si sa valeur avait baissé au cours de l'année écoulée. Cette conviction est encore plus forte chez les investisseurs féminins (33%) et chez les francophones (41%).

Notre enquête montre que les investisseurs belges savent que le long terme est important, ce qui ne les empêche pas de se laisser également guider par les mouvements de prix récents et leurs émotions lorsqu'ils prennent des décisions d'achat. Cela illustre pourquoi il est si important d'investir de façon régulière afin d'obtenir un bon rendement à long terme. Sinon, le risque est d'acheter lorsque les actions sont déjà chères et de ne pas oser intervenir lorsque les marchés boursiers ont déjà fortement chuté
Peter Vanden Houte

### Fin du communiqué de presse ###

Informations complémentaires:

Service de presse – Renaud Dechamps, porte-parole ING Belgique
[email protected] - + 32 497 47 16 04

Département économique – Peter Vanden Houte, économiste en chef
[email protected] - +32 2 547 80 09

Le Baromètre des Investisseurs mesure chaque mois la confiance des investisseurs particuliers belges. En d'autres termes, il exprime le « sentiment des investisseurs ». Cette enquête, menée par Kantar, est une initiative d’ING en collaboration avec l’Université de Gand. L’enquête se fait en ligne.

À propos d'ING

ING Belgique est une banque universelle qui fournit des services financiers aux particuliers, aux entreprises et aux clients institutionnels. ING Belgique S.A./N.V. est une filiale du Groupe ING N.V. via ING Bank N.V. (www.ing.com)

ING est une institution financière internationale solidement ancrée en Europe qui propose des services bancaires par l’intermédiaire de sa filiale d’exploitation ING Bank. ING Bank entend aider ses clients à conserver une longueur d’avance dans la vie et dans les affaires. Le personnel d’ING, qui compte plus de 57 000 employés, propose des services bancaires pour particuliers et entreprises aux clients de la banque répartis dans plus de 40 pays.

Le Groupe ING est coté aux Bourses d’Amsterdam (INGA NA, INGA.AS), de Bruxelles et de New York (ADR’s : ING US, ING.N).

La durabilité fait partie intégrante de la stratégie d'ING, comme en témoigne la position de leader d'ING dans les indices de référence sectoriels de Sustainalytics et MSCI, ainsi que notre classement sur la « liste A » du CDP. Les actions du Groupe ING sont incluses dans les principaux produits d'indices de durabilité et d'indices environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des principaux fournisseurs tels que STOXX, Morningstar et FTSE Russell. En janvier 2021, ING a obtenu un score de 83 ("fort") à l’évaluation ESG de la part de S&P Global Ratings.

 

 

 

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Renaud Dechamps
Spokesman & Media Relations Manager, ING Belgium

E: [email protected]

T: +3225472484

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