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Baromètre ING des investisseurs : La guerre en Ukraine et le climat inquiètent les investisseurs belges

Baromètre ING des investisseurs : La guerre en Ukraine et le climat inquiètent les investisseurs belges

Plus des trois quarts de la population ont déjà pris au moins une mesure pour économiser l'énergie

Malgré une nouvelle augmentation en août, le baromètre ING des investisseurs reste en dessous de son niveau neutre pour le septième mois consécutif. La guerre en Ukraine et le réchauffement climatique inquiètent trois quarts des investisseurs, même si cela se marque un peu moins chez les jeunes. Cet état d’esprit qui a déjà conduit près de huit Belges sur dix à prendre des mesures pour consommer moins d'énergie, mais la marge de progression est encore élevée. En outre, à long terme, le pessimisme semble de mise car plus des trois quarts des répondants estiment que les enfants d'aujourd'hui seront confrontés à un avenir difficile.

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Le baromètre ING des investisseurs a poursuivi sa progression en août, atteignant 90 points après avoir atteint 72 points en juillet. Malgré cette évolution positive, le baromètre reste inférieur à 100, ce qui indique une humeur plutôt pessimiste chez les investisseurs belges. Cette situation perdure depuis février. Seuls 24% des investisseurs voient les perspectives économiques s'éclaircir au cours des trois prochains mois, tandis que 48% anticipent une détérioration du climat économique. Par ailleurs, bien que les perspectives boursières soient légèrement moins négatives qu'en juillet, l’état d’esprit reste plutôt pessimiste : 36% des répondants s'attendent à une baisse des cours des actions dans les mois à venir, tandis que 28% misent sur un rebond. Dans ce contexte, il est surprenant que 35% des investisseurs prévoient que leurs investissements augmenter en valeur dans les mois à venir et que seulement 24% s'attendent à une diminution de la valeur de leur portefeuille.

"Le fait que les investisseurs s'attendent à ce que leurs portefeuilles prennent de la valeur mais que, dans le même temps, ils ne soient pas très optimistes quant aux perspectives du marché boursier semble incohérent. Les investisseurs supposent peut-être que les autres actifs de leur portefeuille compenseront la moindre performance du marché boursier. Par exemple, la tendance clairement haussière des taux d'intérêt pourrait être considérée par certains investisseurs comme positive pour le rendement du portefeuille. Bien sûr, cela pourrait aussi être dû au fait que les investisseurs pensent qu'ils seront moins affectés que la moyenne par les difficultés des marchés boursiers"Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique
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Plus de trois quarts des investisseurs s'inquiètent de l'Ukraine et du climat

Le fait que le baromètre des investisseurs soit toujours en dessous de son niveau neutre a évidemment beaucoup à voir avec les crises mondiales. Huit investisseurs belges sur dix (79%) sont inquiets des conséquences de la guerre en Ukraine. En plus de la situation géopolitique, le réchauffement climatique est également une source d’inquiétude pour trois quarts des investisseurs belges. Fait remarquable, la proportion de personnes relativement peu préoccupées est plus élevée chez les investisseurs de moins de 45 ans, puisque 30% d'entre eux indiquent qu'ils sont peu ou pas du tout inquiets des conséquences du réchauffement climatique.

"Cela semble étrange, vu la mobilisation des jeunes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cela tient peut-être dans le fait que ​ les jeunes sont simplement globalement moins inquiets que les personnes plus âgées, comme cela semble être le cas également par rapport au conflit en Ukraine. En fait, le baromètre des investisseurs de moins de 45 ans est généralement plus élevé que celui de la population plus âgée. Cet optimisme plus marqué chez les jeunes se manifeste également dans leurs attentes par raport à leur situation financière personnelle. Alors qu’en moyenne moins d’un Belge sur cinq (18%) s’attend à une amélioration, cette proportion atteint 30% chez les moins de 45 ans. Le fossé se creuse encore plus quand on compare avec les investisseurs plus âgés qui sont à peine un sur dix à croire à une embellieOn peut supposer que cela est dû au fait qu'une plus grande proportion du revenu des jeunes profite de l'indexation automatique"Peter Vanden Houte

Néanmoins, lorsqu'il s'agit de l'avenir lointain, les investisseurs belges partagent un certain pessimisme. Plus des trois quarts (77%) estiment que les enfants d'aujourd'hui sont confrontés à un avenir difficile. Seuls 6% ne sont pas d'accord. Et trois quarts (76%) des personnes interrogées pensent que les gens devront travailler plus dur à l'avenir pour maintenir le même niveau de vie qu'aujourd'hui. Seuls 6% ne sont pas d'accord avec cette affirmation.

Près de huit personnes sur dix ont déjà pris une mesure pour économiser l’énergie

Selon notre enquête, la crise énergétique a incité les Belges à réfléchir davantage aux mesures d'économie d'énergie. Se doucher moins longtemps semble être une bonne idée pour 68% des Belges. 55% envisagent de rouler moins vite sur l'autoroute pour économiser de l'énergie. Un tiers n'aime pas l'idée, et, fait intéressant, près de la moitié des investisseurs de moins de 34 ans y sont opposés. Ne pas monter le chauffage à plus de 19 degrés semble une bonne idée pour 55% des personnes interrogées. Un peu plus de la moitié voit un intérêt à partir en vacances plus près de chez soi.

Il y a, en revanche, plus de divergence lorsqu'il s'agit de prendre moins la voiture et plus le train : 44% le feraient, 42% ne l'envisageraient pas. Enfin, 32% envisageraient d'acheter une voiture électrique, mais 45% ne le considèrent pas, ce qui n'est pas surprenant compte tenu du coût. Il est toutefois intéressant de noter que l'intérêt pour une voiture électrique diminue avec l'âge : parmi les jeunes investisseurs, quelque 40% l'envisageraient, mais à partir de 55 ans, ce pourcentage tombe à moins d'un quart.

Fait important, plus des trois quarts (78%) de la population ont déjà pris au moins une mesure pour économiser l'énergie et 15% prévoient de le faire dans les mois à venir. Seuls 8% n'ont pas encore pris de mesures d'économie d'énergie et ne prévoient pas de le faire dans un avenir proche.

"Les réponses montrent que l'investisseur belge essaye effectivement d’économiser l’énergie,même si la volonté de mettre en œuvre certaines mesures simples d'économie d'énergie ne semble pas encore très forte. Cela pourrait néanmoins changer dans les mois à venir, lorsque l'effet de la récente hausse des prix de l'énergie pèsera de plus en plus sur les factures"Peter Vanden Houte

### Fin du communiqué de presse ###

Informations complémentaires:

Service de presse – Renaud Dechamps, porte-parole ING Belgique
[email protected] - + 32 497 47 16 04

Département économique – Peter Vanden Houte, économiste en chef

[email protected] - +32 2 547 80 09

Le Baromètre des Investisseurs mesure chaque mois la confiance des investisseurs particuliers belges. En d'autres termes, il exprime le « sentiment des investisseurs ». Cette enquête, menée par Kantar, est une initiative d’ING en collaboration avec l’Université de Gand. L’enquête se fait en ligne.

À propos d'ING

ING Belgique est une banque universelle qui fournit des services financiers aux particuliers, aux entreprises et aux clients institutionnels. ING Belgique S.A./N.V. est une filiale du Groupe ING N.V. via ING Bank N.V. (www.ing.com)

ING est une institution financière internationale solidement ancrée en Europe qui propose des services bancaires par l’intermédiaire de sa filiale d’exploitation ING Bank. ING Bank entend aider ses clients à conserver une longueur d’avance dans la vie et dans les affaires. Le personnel d’ING, qui compte plus de 57 000 employés, propose des services bancaires pour particuliers et entreprises aux clients de la banque répartis dans plus de 40 pays.

Le Groupe ING est coté aux Bourses d’Amsterdam (INGA NA, INGA.AS), de Bruxelles et de New York (ADR’s : ING US, ING.N).La durabilité fait partie intégrante de la stratégie d'ING, comme en témoigne la position de leader d'ING dans les indices de référence sectoriels de Sustainalytics et MSCI, ainsi que notre classement sur la « liste A » du CDP. Les actions du Groupe ING sont incluses dans les principaux produits d'indices de durabilité et d'indices environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des principaux fournisseurs tels que STOXX, Morningstar et FTSE Russell. En janvier 2021, ING a obtenu un score de 83 ("fort") à l’évaluation ESG de la part de S&P Global Ratings.

 

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Contactez-nous

Renaud Dechamps
Spokesman & Media Relations Manager, ING Belgium

E: [email protected]

T: +3225472484

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